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Romains 2v1-16 : Quel sort final pour ceux qui n’ont pas entendu le message du salut ?

Dieu jugera le monde

Il est des questions plus ou moins intéressantes ; celle que nous allons aborder ne nous touche pas directement et donc nous pourrions la classer facilement dans le tiroir « affaires à voir plus tard ». Il est des questions plus ou moins importantes ; nous avons certainement résolu celle d’aujourd’hui et donc elle pourrait devenir moins importante qu’elle ne l’a été jusqu’à ce que nous la résolvions. Il est des réponses plus ou moins justes face à des questions difficiles ; tout dépend de ce sur quoi nous nous appuyons pour y répondre. Mais nous voulons nous appuyer sur la Parole de Dieu pour essayer d’y voir plus clair.

Notre question porte sur le salut de ceux qui n’ont pas ou mal entendu parler du salut ; quel sera leur sort quand ils seront jugés par Dieu ? Mais cette question nous interpellera directement aussi.    Lecture : Ro 2v1-16.

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1 Rois 19v10 : Le découragement à cause des autres

Le découragement à cause des autres

Il nous arrive peut-être de temps en temps d’avoir une envie très forte d’être… sur une île ; tout seul. Loin des autres. Pourquoi ? Parce qu’ils sont décourageants ! Si bien qu’il peut arriver d’être usé par eux. Il est souvent difficile de vivre la cohabitation, même avec des chrétiens; le découragement nous guette, la lassitude s’installe, attention à l’abattement ! Les exemples dans la Bible prouvent que ce n’était pas encore le ciel (pas plus que maintenant) et que même les plus grands ont été découragés par les autres.

Nous commencerons en parlant des raisons qui mènent au découragement, pour ensuite en voir quelques conséquences ; nous nous arrêterons enfin sur quelques pistes de réflexion pour vaincre le découragement.

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Ephésiens 3v6-19 : Les 4 dimensions de l’amour de Dieu – Dieu est amour !

L'amour de Dieu se manifeste envers l'homme

Lecture Ephésiens 3v6-19 : « En sorte que (…) vous puissiez comprendre (…) quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l’amour de Dieu (de Christ) ». Notre société, chacun, y compris nous peut-être, est malade de manque d’amour vrai. Ce n’est pas nouveau. Le problème de cette carence et de cette incompréhension a 2 origines profondes :

  1. la dimension humaine, parce qu’on ne sait pas aimer son prochain (nous sommes tellement tournés sur nous-mêmes), parce que nous ne savons pas accepter qu’on nous aime (l’orgueil nous aide en cela) et puis peut-être n’avons-nous pas été aimés;
  2. la dimension divine : nous avons du mal à percevoir que Dieu est amour, car dans ce que nous estimons relever de sa responsabilité il semble faillir. Cela nous semble incompatible de parler de l’amour de Dieu alors même que la souffrance est partout. C’est liée à notre incompréhension de son amour.

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Job 34v32 : Ce que je ne vois pas encore, montre-le-moi

Nous sommes face à l’incertitude de la rentrée ; que sera cette nouvelle étape quant à nos études, notre vie d’Eglise, sur le plan personnel ? Arrêtons-nous ce matin sur une parole qu’Elihu dit à Job en s’adressant à Dieu : « Ce que je ne vois pas encore, montre-le-moi » (Job 34v32).

Le contexte : Job est accablé, malgré sa vie qu’il estime sans péché grave ; et il ne comprend pas pourquoi il subit autant d’épreuves. En face, 4 amis qui s’escriment à lui faire admettre que s’il vit cela, c’est qu’il a lourdement péché. Ce qui est dur, c’est que les 2 camps ont raison : Dieu peut affirmer à Satan « Il n’y a personne comme lui : c’est un homme intègre et droit ; il craint Dieu et se détourne du mal » ; les amis ont raison également, il manquait à Job encore une dimension à sa connaissance de Dieu et de lui-même.

Avant d’aborder 2 domaines essentiels, nous allons voir la raison de cette demande que nous pouvons nous aussi faire à Dieu : « Ce que je ne vois pas encore, montre-le-moi ».

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2 Thessaloniciens 2v9-12 : Satan vs Dieu – le combat spirituel

Satan - le Diable vs Dieu

On entend parler d’évènements extraordinaires, surnaturels ; ils font poser la question : d’où viennent-ils ? Nous sommes dans une période d’ambiguïté : est-ce de Dieu ou de Satan; serait-ce des capacités humaines méconnues ? La société est incrédule vis-à-vis de la Bible et crédule pour tout ce dont l’origine est douteuse. On rejoue sans cesse le combat spirituel : Satan vs Dieu depuis des siècles ! Les chrétiens sont-ils à l’abri de ces risques… ? L’apôtre Paul met en garde les chrétiens.

Lecture 2 Thessaloniciens 2v9-12L’apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l’iniquité pour ceux qui périssent parce qu’ils n’ont pas reçu l’amour de la vérité pour être sauvés. Aussi Dieu leur envoie une puissance d’égarement, pour qu’ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l’injustice, soient condamnés.

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Ephésiens 4 : Les 4 piliers de la foi chrétienne

La foi chretienne se construit sur l'amour, la vérité, l'unité et la sainteté

Quelqu’un remarquait que le seul élément garanti 30 ans dans la construction des maisons, c’était l’emprunt souscrit par les acheteurs… Question solidité chez les humains que nous sommes, on peut se poser quelques questions. Et pourtant, Dieu nous donne la possibilité d’être stables, solides. Comment est-ce possible ? Paul parle, dans Ephésiens 4, des piliers de la foi chrétienne. 4 piliers un peu comme les 4 pieds d’une chaise : il est possible de rester assis sur une chaise à 1 pied (faut juste être un peu acrobate…), ou même à 2 ou 3 pieds ; malgré tout, c’est moins stable qu’une chaise sur ses 4 pieds ! C’est valable sur le plan individuel, de la vie dans un couple, ou dans une Eglise locale.

Nous découvrons dans ces beaux versets bibliques sur la foi chrétienne, les 4 piliers de la foi en Dieu dans la Bible : 1) la vérité (v5, 15) ; 2) l’amour (v2, 16) ; 3) l’unité (v3, 13) et 4) la sainteté (v12, 13, 17, 24).

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Editorial : Un souffle doux et léger. Dieu se révèle.

Oui, je veux une preuve. J’ai besoin de concret.

Une foi théorique n’est qu’une philosophie qui n’a que peu d’intérêt ! Ça tombe bien : Dieu veut intervenir dans ma vie ; comment ? Le pardon et la paix que Dieu donne ne sont pas que des promesses en l’air.

Et si l’être humain a besoin de quelque chose de vital, c’est bien de cela.

Une histoire dans une situation extrême : 7 prisonniers russes, en Finlande, attendent leur condamnation, pour crimes de guerre. Alors que l’on entend injures et cris de leur part, un chant se fait entendre : « En sécurité dans les bras de Jésus, je me repose sûrement… » « Tu es fou, Koskino ! Arrête ! » « Cette nuit, j’ai pensé à ce chant que ma mère chantait, et j’ai prié, comme le brigand sur la croix ; maintenant je sais que Dieu m’a pardonné et je suis prêt ».

« Ah… si seulement pour moi c’était possible… », dit un autre prisonnier. Et quelque temps plus tard, tous se retrouvent à genoux, en train de prier, face à des gardiens stupéfaits. Il n’est pas besoin d’attendre une telle échéance pour se tourner ainsi vers Dieu et connaître son amour. Il se révèle souvent dans le silence et non dans le brouhaha, le vent ou le tremblement de terre (1 Rois 19v9-13).

Un souffle doux et léger.

Jean-Ruben Otge

Psaume 36 : Comment est-il possible qu’il y ait des méchants ?

Psaume 36 : Comment est-il possible qu’il y ait des méchants ?

Ce matin, pour notre réflexion, je vous propose d’examiner un psaume de plus près. Avec les psaumes, chacun s’y retrouve, tout croyant aime les psaumes parce qu’on peut toujours en tirer quelque chose personnellement. Parfois on a même l’impression que tel psaume a été écrit pour soi ! Qui n’a pas lu, chanté, médité, entendu au moins un psaume ? Bien souvent, il est vrai, on ne connaît que quelques versets d’un psaume, voire un seul, le plus beau, estime-t-on ! Cependant, un psaume forme un ensemble, avec son rythme, parfois ses pauses, son refrain ou ses strophes…

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Jean 21v1-14 : Message d’encouragement – Jésus intervient dans le découragement !

Message d' encouragement dans l'épreuve

Voilà une semaine que Pâques est passé. Comme le Seigneur le leur avait dit par l’intermédiaire des femmes, les disciples sont retournés dans leur Galilée natale. Vont-ils à la pêche par envie ou par ennui ? On a l’impression, en lisant le texte, que ce n’est pas la grande forme parmi les disciples. Ennui, découragement, sorte de vide… C’est probablement aussi l’habitude du métier de pêcheur qui reprend le dessus, il faut bien vivre, et la famille est là… L’habitude… C’est alors qu’intervient ce formidable message d’encouragement pour eux; Jésus leur apparaît !

Lecture : Jean 21v1-14

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Matthieu 13:24-43 : La parabole du bon grain et de l’ivraie

La parabole du bon grain et de l'ivraie

Pour expliquer le Royaume ou le Règne de Dieu, Jésus a souvent parlé en paraboles. C’est-à-dire qu’il racontait une histoire prise dans la vie quotidienne pour faire comprendre quelque chose de ce Règne qu’il est venu annoncer. Souvent d’ailleurs, une parabole souligne un aspect du royaume pas tous les aspects. La parabole du bon grain et de l’ivraie, dans Mathieu 13, fait appel à l’expérience des cultivateurs.

Voilà un champ ensemencé de bon grain par son propriétaire, puis d’ivraie, une mauvaise herbe, par une main ennemie. Dès que les serviteurs s’en aperçoivent, quand le blé commence à monter en épi, ils proposent d’arracher celle-ci. Mais ils sont arrêtés dans leur désir de bien faire. « Vous risqueriez en arrachant l’ivraie, d’arracher en même temps le blé. Laissez l’un et l’autre croître ensemble jusqu’à la moisson, dit le maître. »

Définition : L’ivraie (vivace ou raygrass) est une plante de la famille des Graminées qui ressemble beaucoup au blé dans les premiers stades de sa croissance. Mais son grain peut être amer et, mélangé au blé, il peut causer des malaises graves, des ivresses et même des empoisonnements. Ce n’est qu’au moment de la moisson que l’on distingue le mieux les deux plantes : le blé courbe son épi lourd alors que l’ivraie garde son épi érigé bien droit. C’était l’une des plaies des cultivateurs du Moyen-Orient car les racines des deux plantes sont généralement imbriquées de façon inextricable l’une dans l’autre. Il est donc quasiment impossible de séparer le bon grain de l’ivraie.

Voilà pourquoi le maître recommande de laisser les deux croître ensemble. Si le bon sens semble l’emporter sur la volonté des serviteurs de nettoyer le champs, cette parabole, comme d’autres, est peut-être plus difficile à accepter qu’à comprendre. Continuer la lecture…