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Luc 15v11-32 : Mais qu’y a-t-il de bon dans la relation des fils avec leur père ?

Qu’est-ce qui sous-tend notre relation avec Dieu (ou son absence de relation) ? Vivre avec Dieu est une bonne chose, mais Dieu voit au-delà ; et dans la parabole des 2 fils, Jésus parle des motivations. Ces motivations ont des conséquences différentes.
Ces 2 hommes sont au bénéfice du père ; mais leurs motivations les ont conduits ailleurs que là où le père le souhaitait et loin de ce à quoi eux-mêmes aspiraient.
D’habitude, on oppose les 2 frères. Mais en fait, ils ont des points communs ; dans les conséquences négatives surtout.

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Luc 10v25-37 : Le bon samaritain (parabole de Jésus)

Le bon samaritain - parabole de Jésus

Une des tentations de chaque jour est de considérer la vie chrétienne à travers une croyance ou des formes religieuses. L’enseignement de Jésus à travers la parabole du bon samaritain nous montre ce que Dieu attend de nous. Un théologien (un docteur de la loi) pose la question sur un sujet essentiel, qu’il devrait pourtant maîtriser : « comment avoir la vie éternelle ? » Et Jésus va donner plusieurs critères qui vont bien au-delà d’une simple croyance. Ce récit  nous fait la question suivante : qui est disciple de Jésus-Christ ?

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Matthieu 13:24-43 : La parabole du bon grain et de l’ivraie

La parabole du bon grain et de l'ivraie

Pour expliquer le Royaume ou le Règne de Dieu, Jésus a souvent parlé en paraboles. C’est-à-dire qu’il racontait une histoire prise dans la vie quotidienne pour faire comprendre quelque chose de ce Règne qu’il est venu annoncer. Souvent d’ailleurs, une parabole souligne un aspect du royaume pas tous les aspects. La parabole du bon grain et de l’ivraie fait appel à l’expérience des cultivateurs.

Voilà un champ ensemencé de bon grain par son propriétaire, puis d’ivraie, une mauvaise herbe, par une main ennemie. Dès que les serviteurs s’en aperçoivent, quand le blé commence à monter en épi, ils proposent d’arracher celle-ci. Mais ils sont arrêtés dans leur désir de bien faire. « Vous risqueriez en arrachant l’ivraie, d’arracher en même temps le blé. Laissez l’un et l’autre croître ensemble jusqu’à la moisson, dit le maître. »

L’ivraie est une plante qui ressemble beaucoup au blé dans les premiers stades de sa croissance. Mais son grain est amer et, mélangé au blé, il peut causer des malaises graves et même des empoisonnements. Ce n’est qu’au moment de la moisson que l’on distingue le mieux les deux plantes : le blé courbe son épi lourd alors que l’ivraie garde son épi érigé bien droit. C’était l’une des plaies des cultivateurs du Moyen-Orient car les racines des deux plantes sont généralement imbriquées de façon inextricable l’une dans l’autre. Voilà pourquoi le maître recommande de laisser les deux croître ensemble.

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