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Luc 23v39-43 : La repentance du malfaiteur sur la croix

Devant la croix de Jésus-Christ, il est possible de manifester plusieurs attitudes : l’indifférence, comme la foule ; la moquerie et le mépris, comme les soldats, les pharisiens et un des deux brigands : sa dernière attitude a été certainement le reflet de sa vie. Mais, par contre, en voyant les événements extraordinaires à ce moment, l’interrogation et l’interpellation chez certains les ont amenés à croire que Jésus était beaucoup plus qu’un criminel. Cela a été le cas de ce brigand qui – dans la repentance – a compris tout d’un coup qui était Jésus ; il prouve par ses paroles qu’il a les yeux ouverts sur ce que Jésus est et sera.

Lecture Luc 23v40-43 : « Mais l’autre brigand disait: Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ; mais celui-ci n’a rien fait de mal. Et il dit à Jésus: Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. ». Les propos du second brigand dépassent sa personne et nous allons nous les approprier.

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Quelle attitude Dieu demande-t-il aux chrétiens vis à vis des étrangers ?

Notre monde est en mouvement et tout bouge, évolue et change de plus en plus vite ; si bien que nous avons le sentiment d’être pris dans une tourmente où nous sommes devenus… passifs. Nous réagissons facilement dans cette situation, face à l’urgence, avec un instinct de survie. Exemple : vis-à-vis de l’afflux des étrangers dans notre pays, nous voyons ce que nous allons perdre et la peur naît des risques encourus.

Mais au fait, est-ce que cette situation est nouvelle ? Non : le peuple d’Israël, il y a plus de 3000 ans y a été confronté. Est-ce que nous avons à inventer de nouveaux comportements face aux étrangers aujourd’hui ? Non : Dieu a donné des indications précises déjà dans sa Parole pour des situations similaires.

Alors, approchons-nous de ce qu’il a donné comme enseignement à ce sujet.

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Hébreux 11-12 : L’action de Dieu est puissante et… diverse

Nous sommes dans un monde où l’être humain est de plus en plus puissant : les moyens technologiques le prouvent. En tout cas, ils vont en s’amplifiant et il croit que sa puissance va aussi en augmentant. Mais cela lui fait aussi oublier l’autre réalité : celle de Dieu. En fait, plus l’homme pense qu’il est puissant, plus il se produit un détournement de confiance chez lui : « Je crois en l’homme », tel est le credo plus que jamais ; à quoi il faut rajouter : «… dans lequel on croit de moins en moins ». Le message qui parle de la puissance de Dieu doit être sans cesse rappelé. L’auteur de l’épitre aux Hébreux (chap. 11) rapporte ce témoignage de la puissance de Dieu ; si l’accent est mis sur la foi, ce n’est pas elle qui est puissante : elle est le déclencheur indispensable de la puissance de Dieu ; c’est lui qui agit. Nous allons nous arrêter sur ces interventions divines. Mais d’abord, voyons quelques obstacles à ces interventions.

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Luc 13v1-9 : Drames et repentance

Drames et repentance dans Luc 13

Le monde est un enfer ; d’autant plus quand il se rapproche de nous et que les drames sont à notre porte. Quelle solution entrevoir pour essayer d’enrayer ces atrocités ? Jésus, face à des situations similaires que nous connaissons aujourd’hui, aborde la solution sous l’angle divin : la repentance. Cette réponse est étonnante et… semble passer à côté des problèmes ; ou alors c’est l’être humain qui n’entrevoit que des solutions mal adaptées. Nous n’allons pas considérer ce texte seulement par rapport à ce qui s’est passé avant-hier à Paris ; la réponse de Jésus est plus générale.

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Michée 6v8 : Les 3 piliers de la vie chrétienne – la justice, la miséricorde et l’humilité

Les 3 piliers de la vie chrétienne

La justice, la miséricorde et l’humilité ; ces 3 termes ne semblent pas liés entre eux, de premier abord. Pourtant, ils sont les 3 piliers qui soutiennent la vie chrétienne, la vie avec Dieu. Et comme tout trépied, le fait d’en enlever un seul entraîne… la chute. Le problème soulevé par le prophète Michée est que le peuple d’Israël fondait sa relation avec Dieu sur… un monopied ; à savoir : ce qu’il faisait, en pensant que Dieu lui sera alors favorable. Les israélites calquaient leur religiosité sur celle de leurs voisins idolâtres. Mais la Bible affirme qu’il est impossible de plaire à Dieu sur la base des œuvres : en effet, aucun être humain ne pourra effacer ses fautes ni avoir une attitude parfaite pour obtenir la faveur de Dieu ; même en donnant à Dieu le meilleur (« le fruit de tes entrailles », v7).

Lecture Michée 6v7-8 : L’Eternel agréera-t-il des milliers de béliers, Des myriades de torrents d’huile? Donnerai-je pour mes transgressions mon premier-né, Pour le péché de mon âme le fruit de mes entrailles? – On t’a fait connaître, ô homme, ce qui est bien; Et ce que l’Eternel demande de toi, C’est que tu pratiques la justice, Que tu aimes la miséricorde, Et que tu marches humblement avec ton Dieu.

Mais alors, en quoi est-ce différent de vivre la justice, la miséricorde et l’humilité !? N’est-ce pas fonctionner sur le principe des œuvres pareillement ? Michée n’enseigne-t-il pas qu’il est capital de mener une vie vertueuse ou de chercher à vivre une dimension sociale en faisant tout pour faire régner la justice ?

Non ! Cette affirmation de Dieu, par Michée, insiste sur l’être : c’est ce que nous sommes qui importe avant tout. C’est ma relation avec Dieu qui détermine ma vie chrétienne.

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