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Psaume 61v3 : Conduis-moi sur le rocher inaccessible

Conduis-moi sur le rocher que je ne peux atteindre

L’image de l’escalade d’un rocher a quelque chose d’excitant !… Depuis son fauteuil,… l’aventure est moins risquée. Drôle d’aventure que la vie : pour ce qui nous reste à parcourir, vu ce qui nous reste à gravir, l’ascension peut faire peur. Les difficultés sont là, multiples, imprévues. A certains moments, nous sommes devant un mur impossible à franchir. Nous pouvons même être coincés.

Dans la vie, cet aveu peut conduire au découragement. Chez le roi David, il conduit à l’attente en Dieu ; il fait monter un psaume de prière à celui qui l’a souvent délivré de voies infranchissables ou qui paraissaient sans issue. « Conduis-moi sur le rocher que je ne peux atteindre » (ou inaccessible, que je ne peux gravir, qui s’élève loin de moi). Reprenons à l’envers les 3 éléments de cette prière.
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Galates 5v13 : La grâce de Dieu, une réalité méconnue… ?

La grâce de Dieu, une réalité méconnue

Jusqu’en 1981 on savait ce que signifiait la grâce présidentielle : malgré ses graves fautes, le condamné à mort ne l’était plus, suite à la décision du président de la République. Sur quelle base ? En général en raison du bon comportement du condamné et du bon vouloir du président. Et c’est là que la conception chrétienne de la grâce de Dieu est faussée, parce qu’elle est associée dans l’esprit de beaucoup au bon comportement. Cela a été un grave problème dans l’Eglise primitive (appelé le légalisme) ; les conséquences ont été dramatiques. La grâce de Dieu est essentielle dans toute la Bible ; elle est essentielle pour tout être humain

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Matthieu 13:24-43 : La parabole du bon grain et de l’ivraie

La parabole du bon grain et de l'ivraie

Pour expliquer le Royaume ou le Règne de Dieu, Jésus a souvent parlé en paraboles. C’est-à-dire qu’il racontait une histoire prise dans la vie quotidienne pour faire comprendre quelque chose de ce Règne qu’il est venu annoncer. Souvent d’ailleurs, une parabole souligne un aspect du royaume pas tous les aspects. La parabole du bon grain et de l’ivraie fait appel à l’expérience des cultivateurs.

Voilà un champ ensemencé de bon grain par son propriétaire, puis d’ivraie, une mauvaise herbe, par une main ennemie. Dès que les serviteurs s’en aperçoivent, quand le blé commence à monter en épi, ils proposent d’arracher celle-ci. Mais ils sont arrêtés dans leur désir de bien faire. « Vous risqueriez en arrachant l’ivraie, d’arracher en même temps le blé. Laissez l’un et l’autre croître ensemble jusqu’à la moisson, dit le maître. »

L’ivraie est une plante qui ressemble beaucoup au blé dans les premiers stades de sa croissance. Mais son grain est amer et, mélangé au blé, il peut causer des malaises graves et même des empoisonnements. Ce n’est qu’au moment de la moisson que l’on distingue le mieux les deux plantes : le blé courbe son épi lourd alors que l’ivraie garde son épi érigé bien droit. C’était l’une des plaies des cultivateurs du Moyen-Orient car les racines des deux plantes sont généralement imbriquées de façon inextricable l’une dans l’autre. Voilà pourquoi le maître recommande de laisser les deux croître ensemble.

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