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L’hirondelle fait le printemps (Jérémie 8v5-7 ; Psaume 84)

La nature nous parle de qui est Dieu : on ne peut pas voir Dieu, mais la nature nous révèle comment est le Créateur. Aujourd’hui, nous allons voler avec une hirondelle. Aimeriez-vous voler comme les hirondelles ? Ça fait rêver… non ?

La Bible dit : « La cigogne elle-même, dans le ciel, connaît bien le temps des migrations, la colombe, la grue et l’hirondelle observent l’époque de leur retour… Mais mon peuple ne connaît pas les lois que l’Eternel a établies » (Jérémie 8v7) : si les oiseaux connaissent les lois qui assurent leur survie, les êtres humains ne connaissent pas ce que Dieu veut pour eux ; pourquoi ? « Ils s’attachent à leurs illusions et ils refusent de revenir à moi » (Jérémie 8v5) : voilà le problème !

« Même le moineau trouve un abri et l’hirondelle un nid où mettre ses petits. Seigneur de l’univers, ils sont heureux ceux qui trouvent chez toi un refuge et qui ont à cœur de suivre la route qui mène jusqu’à toi ; quand ils passent par le chemin du désert, Dieu le change en oasis ; ils gagnent des forces à mesure qu’ils avancent pour se présenter devant Dieu. Seigneur de l’univers, heureux celui qui a confiance en toi ! » (Psaume 84v4-8, 13).

1) C’est formidable d’être une hirondelle !

Ça fait rêver de les voir voler. Comme pour les martinets ; mais les martinets ne sont pas les papas et les hirondelles les mamans ! Ils ne sont pas de la même famille.

L’hirondelle vole à peu près à 60km/h, mais elle peut atteindre les 100 km/h (30 m en… 1 seconde !). Et pourtant, elle ne pèse pas plus que 20 gr ; elles volent come un planeur.

Les parents hirondelles forment un couple souvent uni pour la vie ; ils construisent ensemble le nid, un nid très solide dans lequel ils reviendront chaque année (si un moineau ne s’y est pas installé…).

Une fois les oisillons sortis des œufs, les deux parents vont chercher à les nourrir pendant un mois, sans s’arrêter ; l’hirondelle va rapporter jusqu’à 7 gr de nourriture par jour à ses petits, ce qui correspond à… 7000 insectes ! (Alors…, qui c’est qui veut être encore une hirondelle ?)

Malheureusement, en 50 ans, le nombre d’hirondelles a diminué de moitié, en France ; et cela à cause des pesticides qui ont augmenté, les immeubles où il n’y a pas de place pour accrocher les nids. Comme pour ce qui concerne beaucoup d’oiseaux, l’être humain participe à la destruction des hirondelles.

Une des particularités de cet oiseau, c’est qu’il est oiseau migrateur ; qu’est-ce que cela signifie ? En général, fin septembre, les hirondelles se réunissent sur des fils électriques. Et tout à coup, elles partent. C’est la migration des hirondelles !

Elles savent par rapport à la longueur de la journée, mais aussi parce que leur corps fabriquent alors plus certaines hormones qu’il est temps de partir. La nuit, elles vont se déplacer d’après les étoiles, et le jour en reconnaissant les lieux où elles étaient passées au printemps ; mais cette connaissance reste malgré tout un grand mystère.

Elles vont faire 6000 km, et jusqu’à 10.000 km pour certaines ; et cela en 2 mois, sans arrêt. 300 km par jour ; et elles volent en dormant… C’est une épreuve très dure pour elles. Mais il faut qu’elles migrent sinon elles mourraient  de froid et elles manqueraient de nourriture en hiver.

L’hirondelle ? Une merveille de la création de Dieu !

 

L’histoire de l’hirondelle et du corbeau.

Un corbeau et une jeune hirondelle étaient ensemble sur un fil électrique ; ils tenaient une discussion fort savante. Elle était née il y a quelques mois, tandis que le corbeau était un vieux routard ! En outre, il se savait être un des oiseaux les plus intelligents…

« Que fais-tu aujourd’hui ? » demanda-t-il.

« Je vais partir », répondit l’hirondelle.

« Et où donc ? »

« Je ne sais pas… Nous partons ensemble. »

« Pourquoi partir !? Tu n’es pas bien ici ? »

« Si, précisa l’hirondelle, mais si je reste ici, je sais que je vais mourir de froid ; et puis,… c’est difficile de vivre ici : il y a la pollution et d’autres problèmes qui me font aspirer à vivre autre chose. »

« D’accord, mais tu ne sais même pas où tu vas ! Et là où tu vas, y trouveras-tu plus de bonheur ? »

« Je ne sais pas ce que ça sera exactement, mais les autres me disent que oui ; et puis, je suis appelée vers là-bas, vers un pays que je ne connais pas mais qui est pour moi pourtant. C’est plus fort que moi. »

« Mais c’est tellement long ! Et fatigant ! Et tu es très faible… Moi, je suis plus gros, plus fort, plus intelligent que toi, et je ne m’y aventure pas ! Les autres hirondelles ont dû te dire qu’il y a la grande mer à traverser, et puis ensuite le désert brûlant à survoler, sans arbre, sans eau. Reste ici… ! »

« Tant pis ; je sais combien c’est difficile, et rester tranquillement ici serait bien plus reposant. Mais je suis faite pour vivre autre chose. Je ne veux pas mourir ici. »

« Tu es bête ! Je suis le plus intelligent des oiseaux,… »

«… Tu me l’as déjà dit. »

« … et moi, je reste ici ! Fais preuve d’un peu de sagesse : ne pars pas ! »

« Pas possible. Tant pis. Je dois partir et je sais qu’un beau pays m’attend ; même si je ne l’ai jamais vu. Au revoir, Monsieur du Corbeau ! ».

2) Ressemblons-nous à l’hirondelle de cette histoire ?

On se trouve au milieu de beaucoup de personnes, d’enfants de notre âge ou d’adultes qui se trouvent bien, tranquilles, sans se poser beaucoup de questions, sans trop réfléchir ; ils ont tout ce qui leur faut… Pourquoi penser à Dieu !? Et pourtant, la réalité est bien différente : on vit dans un monde tellement difficile, où chacun ne pense qu’à soi, où c’est la haine, le rejet ou l’indifférence qui dominent, où c’est l’orgueil qui dirige toutes les relations.

Et l’on sent qu’il est possible de vivre autre chose, de connaître un autre bonheur…

Personne n’a jamais vu Dieu, et pourtant, c’est inscrit au plus profond de notre être : il y a cette voix intérieure qui nous fait dire : « Ça vaut la peine de partir, d’essayer de connaître Dieu ; même si c’est difficile, même si c’est fatigant…, même si ça demande des efforts. (Ah, maintenant qu’on dit ça, peut-être, je suis moins sûr de continuer…)

Et puis, je me sens si faible, si peu capable de réfléchir, de comprendre la Bible qui me guidera pendant toute ma route… Mais je ne veux pas mourir loin de Dieu et de sa présence, loin de ce pays merveilleux où Dieu m’appelle.

Et je sais que Dieu m’aidera, et avec lui, je sais que j’y arriverai.

Tu ne veux pas venir avec moi ? Tu préfères continuer à vivre en étant dominé par l’égoïsme, l’orgueil, mais aussi par l’inquiétude, la peur, le péché, dans l’illusion du bonheur ; c’est-à-dire tout ce qui vient de toi ou que tu reçois des autres ? »

 

« L’hirondelle, elle, observe la période de son retour… Mais pourquoi ce peuple se détourne-t-il du chemin… ? Il refuse de revenir à moi, dit Dieu » (Jérémie 8) ; et beaucoup, en effet, préfèrent rester sans revenir à Dieu.

Mais le problème n’est pas les autres, mais vous, toi.

Il est possible, malgré tout, de savoir qu’on peut connaître Dieu, partir vers ce but qu’est la vie avec lui,… et pourtant rester sans s’engager pour lui, en lui donnant sa vie, en lui abandonnant toute sa vie.

 

Bien sûr que la route avec Dieu est quelque fois difficile, fatigante, mais en faisant le parallèle entre ce que l’hirondelle vit et ce que Dieu nous permet de vivre, dans le Psaume 84, nous savons ceci : « Seigneur de l’univers, ils sont heureux ceux qui trouvent chez toi leur refuge et qui ont à cœur de suivre la route qui mène jusqu’à toi ; quand ils passent par le chemin du désert, Dieu le change en oasis ; ils gagnent des forces à mesure qu’ils avancent pour se présenter devant l’Eternel. Seigneur de l’univers, heureux celui qui a confiance en toi ».

 

Ça donne envie de ne pas rester sans faire ce pas de la confiance et de l’abandon en Dieu ! Qu’on ait 8 ans, 11 ans, 56 ans ou 79 ans, Dieu est celui qui nous attend dans le ciel pour l’éternité, et sur le chemin qu’est notre vie, il veut  nous fortifier, changer les événements éprouvants en nous aidant ; il est prêt à nous conduire et nous rendre pleinement heureux.

 

La condition ? « Heureux celui qui a confiance en toi, Seigneur ». « Compte sur Dieu, il agira » (Psaume 37v5).

 

Jean-Ruben

 

Pour approfondir le sujet :

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2 commentaires sur “L’hirondelle fait le printemps (Jérémie 8v5-7 ; Psaume 84)”

  1. Elizabeth Dmitrieff dit :

    Je vous remerci profondement. Je suis Australienne (d’une tres petite ville appeller Katherine), et j’aime bien ecouter et lire toutes les merveilleuse chose (desolé pour mes fautes d’ortograph).

    1. eglise.agen dit :

      Chère Elizabeth, Quel plaisir d’entendre que des lecteurs australiens nous suivent et nous écoutent en français depuis l’autre coté du monde. Que la parole de Dieu vous inspire, vous guide et vous transforme. Amen !

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