1874, Avenue du Général Leclerc 47000 AGEN
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Convention biblique Novembre 2017

La 60e Convention biblique aura lieu du 17-19 Novembre 2017 dans les locaux de l’église 1874, Avenue du Général Leclerc 47000 AGEN.

Thèmes :

  • « La puissance de l’amour » avec Pascal Gonzalez, pasteur à Toulouse
  • « Les proverbes : sagesse et instructions pour nos vies » avec Sébastien Schöpperlé, pasteur à Bischwiller (Bas Rhin)

Programme :

Vendredi 17 novembre à 20h30, avec Sébastien Schöpperlé : «La puissance des paroles»

Samedi 18 novembre à 10h30, avec Pascal Gonzalez : «L’hérésie de l’amour : quand l’amour nous fait oublier la justice et la vérité»

Samedi 18 novembre à 14h30, avec Sébastien Schöpperlé : «Marcher avec confiance en Dieu»

Samedi 18 novembre à 16h, avec Pascal Gonzalez : «La force de l’amour de Dieu : ‘Ma grâce te suffit’»

Samedi 18 novembre à 20h30, Concert du groupe ALEZ avec Pascal Gonzalez.

Dimanche 20 novembre à 10h, culte avec Pascal Gonzalez : «Croire en un amour qui dure toujours»

Dimanche 20 novembre à 14h30, avec Sébastien Schöpperlé : «Vers le succès par l’humilité»

Des repas seront servis samedi midi et soir ainsi que dimanche midi.

 

Retrouvez tous les détails et les enregistrement sur la page dédiée : Convention biblique

Liberté ou Sécurité – et pourquoi pas les deux ?

Liberté ou sécurité; j'ai choisi s'exprime le possion rouge en sautant hors de son bocal !

Pourquoi pas la liberté ET la sécurité ?

D’accord (mais c’est quand même un raccourci bien rapide, peut-on penser), vivre avec Dieu nous libère : d’abord de nous-mêmes (de ce « moi » qui nous déçoit), de la peur de l’avenir (y compris celui de l’éternité), des différents esclavages que la société offre.

Le problème, c’est que ce n’est pas évident de voir ce manque de liberté chez les autres ou… chez soi. Et pourtant, c’est bien cette liberté qui est promise par Dieu.

Allons plus loin : s’engager avec Dieu nécessite-t-il de perdre sa sécurité ? Pourquoi oui ? Parce que la vie par la foi en Dieu est, normalement, le contraire d’une vie en bocal, où tout est bien cadré, où les habitudes rythment une vie bien rangée, où l’on croit en Dieu mais sans que cela perturbe une vie bien rangée, où l’on a besoin de voir pour croire, où les rites (même spirituels) apportent la sécurité, où le plus beau mouvement de la foi c’est… l’immobilité.

Mais la vie avec Dieu ne peut pas être dans ce cadre bien sécurisé ; parce que la foi est le principe essentiel de la marche avec Dieu.
Alors, oui, je peux être fatigué, lassé, même insécurisé mais avec Dieu, je veux m’attendre à être surpris, sortir de mon bocal et voir de grandes choses ! Avec la certitude qu’il est à mes côtés et que je peux vivre dans sa paix, malgré tout.
Jean-Ruben

 

« Libres de nos chaînes, nous marchons vers toi.
Ta main souveraine affermit nos pas.
Armée de lumière, Couronnée d’éclat,
Soyons sur la terre messagers de joie.
Proclamons sa grâce, au creux de la nuit.
Recherchons sa face, au coeur de sa vie.
Célébrons sa gloire, Bannissons la peur.
Chantons sa victoire, Jésus est vainqueur !
Alléluia ! Que ton règne vienne !
Maranatha ! Viens, Jésus, règne en moi »
Chris Christensen

Editorial : Ca déborde de reconnaissance !

Quand je considère d’un peu plus près ma condition et mes privilèges, je redécouvre combien je suis… dans l’abondance. Bien sûr, me viennent à l’esprit immédiatement (faudrait ne pas être injuste, quand même !) les sujets négatifs et difficiles à supporter…

Ce qui est dommage, c’est que c’est en comparant ma situation à d’autres que je perçois tous mes privilèges.

Conclusion : à cause de ma propension à un certain égocentrisme – moins développé que d’autres, quand même ! (tiens, là je me compare très vite à d’autres…) – je m’arrête plus facilement sur ce qui ne va pas ou me manque.

Mais si j’ai bien des sujets de me plaindre, c’est peut-être parce que je ne vis pas ce que Jésus a promis à ses disciples : « Je suis venu afin que les hommes aient la vie, une vie abondante » (Jean 10v10).

Cette vie abondante, débordante, ne provient que de la présence du Seigneur en moi. Et je ne la vis plus dès le moment où je me suffis à moi-même, sans dépendre de lui. Un des signes révélateurs est alors mon manque de reconnaissance et une insatisfaction vis-à-vis de moi-même et des autres.

« Que la Parole du Christ habite parmi vous abondamment
(…) Agissez au nom du Seigneur Jésus, en remerciant Dieu
le Père par lui » (Col 3v16-17).

Jean-Ruben

Editorial : Construire l’église et Projets d’édification

Les projets pour cette reprise des activités ne manquent pas !

Nous serons sur la brèche pour les travaux d’aménagement pour notre nouvelle salle de culte ; tous ceux qui sont prêts à donner un coup de main trouveront de nombreuses occasions de participer !

Mais la construction de notre Eglise l’est aussi sur le plan spirituel avec les différentes activités prévues : parmi les enfants et les jeunes, les différentes rencontres, les ciné-débats,…

Et là aussi, heureusement, c’est en équipe que prévoyons la réalisation de ces nombreuses activités !

Tout cela est à la fois matériel et spirituel ; impossible de dissocier ou d’opposer les deux.

C’est une oeuvre de collaboration ; entre nous, mais aussi (et c’est une priorité) entre Dieu et nous, où notre relation avec lui est déterminante : c’est son oeuvre dans laquelle nous sommes ses ouvriers. Sinon nous ressemblerions à n’importe quelle association humaine ; bien que certaines fonctionnent mieux que la nôtre : beaucoup de choses dépendent de l’engagement que chacun y manifeste.

Tout participe à l’édification de l’Église ; c’est à la fois une responsabilité et un privilège, un engagement et un plaisir, un devoir et droit.

Dans cette perspective, bonne reprise à chacun !
Jean-Ruben

Editorial : « Faites-le vous-même »

Le « faites-le vous-même » ou « do it yourself » en anglais (DIY), est très répandu. On peut tout faire par soi-même : réparer sa voiture, monter des meubles : tous les conseils vont avec le matériel pour monter sans encombres ; on n’a pas besoin d’aide, on s’en sortira, c’est sûr! Mais il reste à la fin en général une pièce : il faut démonter à nouveau et recommencer

Le « do it yourself » sans Dieu est aussi très répandu. Je peux me débrouiller tout seul, je n’ai pas besoin de Dieu. C’est ce que pensent beaucoup de personnes. La grande majorité ? Moi ? Certainement, oui, parce que je me sens suffisamment capable pour faire face à beaucoup de situations.

Et, en effet, quand il n’y a pas de difficulté particulière, tout se passe bien. Mais on est prêt à reprocher à Dieu de ne pas être intervenu quand on est écrasé par les difficultés…

Il est possible d’aborder cette nouvelle année en pensant que nous pourrons gérer les différentes circonstances avec nos propres forces. Mais l’humilité nous fait prendre conscience que nous devrions nous en remettre à Dieu.

« Compte sur Dieu ; il agira ! » (Psaume 37v5)

C’est une certitude pour cette année nouvelle encore. La confiance en Dieu est certainement le moyen pour le voir agir en notre faveur.

Jean-Ruben

Editorial : Demandez le programme, c’est la rentrée !

En pensant « rentrée », on est rempli de joie, ou d’anxiété, ou des deux. On y associe automatiquement le goût de l’aventure.

Et ça déstabilise quand même un peu : quels changements vais-je connaître ? Vont-ils être mieux ou moins bien que les événements de l’année dernière … ?

Continuer la lecture…

Editorial : Même les pierres pesantes… ?

Il semble difficile – et ça le sera toujours, malgré notre bonne volonté – de voir derrière les difficultés une occasion de construire un peu plus notre vie.

On raconte cette histoire : un roi plaça un jour une lourde pierre au milieu du chemin. Un grand nombre de personnes qui passèrent blâmèrent le gouvernement pour ne pas avoir entretenu le chemin, mais pas un seul n’eut l’idée de pousser l’obstacle. Un paysan s’arrêta finalement et poussa avec beaucoup d’efforts la pierre. A sa grande surprise, il trouva sous la pierre une bourse avec des pièces d’or. Un mot du roi informait que ce montant était la récompense que le roi donnait à celui qui accomplirait ce service.

Même derrière les pierres les plus lourdes peut se cacher une bénédiction ; les obstacles qui se présentent devant nous ont un but. Elles peuvent même être écrasantes ; même si Dieu peut les enlever, il veut aussi dans d’autres circonstances les utiliser pour nous rendre plus forts.

« La mise à l’épreuve de votre foi produit l’endurance. Mais il faut que votre endurance aille jusqu’au bout de ce qu’elle peut faire pour que vous parveniez à l’état d’adultes et soyez pleins de force, des hommes auxquels il ne manque rien » (Jacques 1v3-4).

Jean-Ruben

Editorial : Je crois ce que je vois…

Et facilement je peux tomber dans l’autosuffisance, et à force de nombrilisme, c’est l’orgueil qui me guette.

Il faut dire que ce n’est pas évident de dépasser mon horizon bien limité !

Et pourtant, je sais que cet univers existe au-delà de ce que je perçois. Cet univers, cette horloge qui a un Horloger…

En pensant à cette rentrée, aux nombreuses activités que je vais affronter, je voudrais bien voir au-delà de ma perception limitée (quoique je me demande si j’en ai bien envie…).

Pour celui qui accepte de dépasser sa vision des choses, la Bible nous parle de cet Horloger, le Dieu créateur de l’univers, qui a un plan pour chacun.

Il est extraordinaire de savoir que, dans l’univers, l’infiniment grand a les mêmes structures que l’infiniment petit, que rien n’est le fruit du hasard. Si Dieu s’occupe des galaxies, son plan pour nous autres, petits humains, est aussi sous son regard.

De quoi donner le vertige et en même temps remplir de confiance en ce Dieu qui est notre Père qui est dans les cieux : l’infiniment grand, Dieu, veut rejoindre l’infiniment petit, chacun de nous, à travers son amour.

« Ne crains rien, car je suis avec toi », dit l’Eternel (Es 41v10).

Seigneur, je crois en toi, je te crois. Et je sais que ta promesse est vraie : je l’ai vécue.

Jean-Ruben

Le mot du pasteur …

Bienvenu !

Au cœur de la ville d’Agen, nous nous réunissons pour découvrir qui est Dieu à travers la Bible, la Parole de Dieu. Notre désir est de vivre et de communiquer l’amour de Dieu et de grandir dans la foi en Jésus-Christ son Fils.

Nous nous appuyons sur la Bible, pour nous conduire et nous permettre de vivre ainsi dans une relation que nous voulons profonde autant avec Dieu, qu’avec les autres et qu’avec nous-mêmes.

Nos rencontres sont autant de moments conviviaux et souvent enrichissants. D’horizons divers, nous vivons celles-ci comme autant d’occasions pour recevoir et donner.

Nous vous souhaitons une bonne visite sur notre nouveau site ! Celui-ci  se veut être une fenêtre ouverte sur ce que nous sommes et faisons.

Nous serons heureux de vous accueillir à l’une ou l’autre de nos réunions.

Jean-Ruben Otge

Pasteur de l’église protestante évangélique méthodiste d’Agen

Editorial : Aimer de son amour

Dieu ne veut pas que nous nous donnions pour une cause, si grande soit elle, ou adhérer à une Eglise ou à une œuvre humanitaire ; ce qu’il attend de nous, c’est l’offrande de notre être, de notre vie pour lui.

C’est plus difficile de lui obéir que d’adhérer à une cause, si louable soit-elle. Il nous veut tout entier soumis à sa volonté en ayant soif de recevoir son amour, et non pas en aimant avec nos propres forces et nos agitations stériles (qui nous donneraient bonne conscience) ; il nous désire faibles, nus devant lui, en désirant tout recevoir de lui.

Nous pourrons ainsi donner quelque chose qui a du sens et qui sera un vrai fruit de son action en nous.

Que c’est difficile, non d’aimer mais d’aimer de son amour, car cela implique l’abandon de notre propre nature, de nos propres sentiments et la dépendance à ce grand Dieu d’amour.

Offrons-nous d’abord à lui pour nous offrir aux autres.

Ne négligeons pas en ce temps de repos, de vacances, de voyage mais aussi de moisson, de récolte, de camps, etc… de rechercher notre amour à la source divine.

« Quand je me dépouillerais de tous mes biens pour la nourriture des affamés, quand je distribuerais en aumônes tout ce que je possède, quand même je me ferais brûler pour mes convictions, si je n’ai pas d’amour, cela ne me sert de rien. Celui qui aime est patient, il sait attendre, son cœur est largement ouvert aux autres. » (1 Co 13v3-4 ; version Parole Vivante)