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L'église évangélique méthodiste - Agen

Bienvenue à tous ! Depuis le milieu des années 1920, l'église évangélique méthodiste d'Agen en Lot et Garonne (47) présente un vibrant témoignage de la foi chrétienne protestante en agenais, par l'organisation d'un culte dominical (dimanche à 10h00), la tenue d'études bibliques et de réunions de prière dans les quartiers et villages aux alentours, et en proposant l'instruction religieuse aux adultes, aux enfants (club d'enfants et catéchisme) et aux jeunes.

Les 4 dimensions de l’amour de Dieu

Ephésiens 3v6-19 : L'apôtre Paul insiste sur l'amour de Dieu pour que chacun découvre la plénitude de Dieu et qu’ensuite cet amour se traduise en actes et en paroles

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Les 4 piliers de la foi chrétienne

Ephésiens 4 : Qu'est ce que la foi chrétienne ? Découvrez dans cette prédication les 4 piliers de la foi chrétienne (vérité, amour, unité, sainteté). C'est fondamental !

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Les 3 piliers de la vie chrétienne – la justice, la miséricorde et l’humilité

Michée 6v8 : Soumission devant Dieu, dépendance à Dieu et obéissance à sa volonté. Les 3 piliers de la vie chrétienne selon Michée.

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Les raisons des échecs du roi Salomon ?

Quelles leçons tirer des échecs du roi Salomon ?

Les résultats des examens sont « tombés » ; certaines chutes sont heureuses, d’autres moins… D’une manière générale, les échecs sont douloureux. Certains sont secondaires, d’autres catastrophiques ; mais ce ne sont pas toujours les plus graves qui sont les plus difficiles à digérer. Ce qui est bien souvent très dommage, c’est que nous ne savons pas nous souvenir des leçons de nos échecs ; j’appellerai cela le syndrome d’Abraham qui est retombé dans les mêmes travers (le mensonge), malgré les conséquences de la première faute ; et il y a eu ensuite le syndrome d’Isaac qui est retombé dans les mêmes fautes que son père. Les échecs se répètent, malgré les avertissements de Dieu et malgré les expériences. Terrible échec…

Mais pouvons-nous être plus optimistes que Churchill qui disait : « Nous ne referons plus les mêmes erreurs ; nous en ferons d’autres » ? J’en doute, parce que, trop facilement, nous retombons dans les mêmes ornières.

Il n’y a rien de nouveau sous le soleil et les raisons des échecs d’il y a 4000 ans ou 10 ans sont les mêmes hier ou aujourd’hui. Sans tirer des conclusions systématiques, les raisons des échecs du roi Salomon peuvent être celles d’aujourd’hui, même peut-être… les nôtres.

Nous allons essayer de voir à travers l’exemple de Salomon les raisons des revers que nous pouvons aussi connaître.

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L’église : les frères et soeurs de Jésus, la famille de Dieu

frères et soeurs dans l'église

Si nous disons que l’église est le peuple de Dieu, son corps, sa famille, comment réagissons-nous ? Est-ce important pour nous ? La notion de « frères et soeurs en Christ » revêt-elle une importance à nos yeux ? Comment cela se concrétise-t-il dans nos relations ?

Cette expression fraternelle est devenue banale, comme tant d’autres, et fait perdre son sens profond, si bien que la réalité est devenue, elle aussi, banale. Nos relations risquent fort de l’être aussi. J’espère que le retour sur ce que la Bible dit au sujet de la fraternité nous permettra de redécouvrir et de vivre une dimension si riche et si enrichissante pour nous.

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Qu’est-ce que le péché ? Ne pas avoir confiance en Dieu (Jean 16v9)

Le péché - Ne pas avoir confiance en Dieu

Nous allons parler d’un mot qui n’est pas du tout à la mode ; il est même éjecté de notre vocabulaire, relégué aux oubliettes. Il faut dire que nous sommes dirigés par la pensée de la tolérance qui signifie qu’il est interdit d’interdire ; à chacun sa vérité, à chacun sa perception, à chacun sa définition de ce qui est bien et de ce qui est mal. Quel mal y a-t-il à se faire du bien ? L’important, c’est moi, c’est ce que j’ai envie de vivre, et toi, fais de même ; je ne te l’interdis pas, sauf quand tu vas, par tes choix, m’empêcher de faire ce qui me plaît… Voilà le mode de fonctionnement de notre société. Ah oui, ce mot, c’est « le péché ». Mais qu’est-ce que le péché ?

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De Babel à la Pentecôte : Dieu intervient !

De Babel à la Pentecôte : Dieu intervient !

Cela s’est passé il y a 1980 ans : les pèlerins étaient réunis à Jérusalem pour la deuxième fête de l’année juive, la fête des récoltes. Et là, à ce moment, ils entendent tout à coup parler dans leurs langues, eux ces étrangers venus à Jérusalem. Signe de la venue de l’Esprit de Dieu (à Pentecôte). Tandis que quelques milliers d’années auparavant, à Babylone, les hommes étaient aussi réunis. Et tout à coup, ils se mettent à parler de nombreuses langues différentes (à Babel). A partir de ce moment, ils se sont trouvés étrangers les uns des autres.

Lecture : Genèse 11v1-9 et Actes des Apôtres 2v1-13.

Voilà deux histoires dont les parallèles sont évidents, mais aussi dont les effets s’opposent. Deux histoires qui ne sont pas étrangères à notre situation actuelle.

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Crainte des hommes, crainte de Dieu : qu’est-ce qui est déterminant dans ma vie ?

Crainte des hommes : pointé du doigt par les autres, un homme se couvre le visage de honte

Sommes-nous de ceux qui sont déterminés par le regard des autres ? Tous sont influencés, semble-t-il, par ce que les autres pensent d’eux. La Bible traite de ce sujet en parlant de « la crainte des hommes ». Cela se vit, quand on est ado, en voulant faire partie du groupe ; malheur si on n’a pas la marque de baskets des autres : on a peur d’être rejeté par les autres… Mais quand on est adulte, on ne veut pas déplaire ; et facilement, les opinions des gens déterminent notre comportement et notre pensée.

La Bible parle de ce comportement au travers d’hommes parmi les plus grands. (Ouf…, nous ne sommes pas les seuls…)

Mais il y a une guérison possible ; en tout cas, Dieu nous appelle à réagir autrement que par crainte des autres. Quel antidote Dieu nous propose-t-il ?

Que l’on ne se soucie pas des autres ou que l’on réagisse en étant déterminé par leur regard, on demeure centré sur soi ; le problème est grave… En grande partie parce que le regard des hommes est plus important que le regard de Dieu. Et en fait, Dieu est bien petit par rapport aux autres.

Les exemples de la Bible nous montrent que nous craignons les autres parce qu’ils peuvent nous humilier, nous rejeter ou nous faire du mal.

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Juges 4-5 : La victoire de Dieu, malgré tout et malgré nous … 

La victoire de Dieu éclate malgré nous, comme le soleil perçant les nuages noir

Dans ces textes de Juges 4-5, l’histoire de Débora et des tribus qui, soit sont restées chez elles, soit se sont engagées à ses côtés, va nous parler en fin de compte de la manière dont Dieu veut nous faire connaître la victoire. Alors, malgré les craintes que nous pouvons avoir pour notre avenir, pour nous personnellement ou pour notre famille, pour notre Eglise ou notre pays, j’espère que nous nous arrêterons sur cette dernière réalité, la victoire de Dieu dans nos situation malgré tout…

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Pâques : « Echec et mat ! »

A Pâques, Jésus scelle sa victoire sur le diable. Satan est échec-et-mat !

« Echec et mat ! » : au jeu des échecs, c’est une phrase terrible ! Cette expression vient du persan : « shah mat ». Cela signifie que « le roi est vaincu, paralysé, impuissant ». Et quand le roi est vaincu, son armée a perdu le combat ; même si elle est intacte.

La vie est un jeu d’échecs ; l’histoire du monde est un jeu d’échec, où les hommes font des stratégies pour éliminer les forces de leurs adversaires et des épreuves. Et on entend partout (et ce n’est pas seulement en période électorale…) : « Echec et mat », parce qu’on se croit supérieur, maître de tout et qu’on fait semblant d’être victorieux.

Mais c’est il y a 1980 ans que la partie a été la plus acharnée, la plus extrême dans sa stratégie, mais aussi la plus éclatante dans sa victoire : Pâque, où Christ est mort et ressuscité ! Mais impossible de ne pas revenir à ce moment où Dieu était, semble-t-il, mis en échec et où Satan a pu penser : « Echec et mat », « le Roi est vaincu ! ».

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Luc 23v39-43 : La repentance du malfaiteur sur la croix

Devant la croix de Jésus-Christ, il est possible de manifester plusieurs attitudes : l’indifférence, comme la foule ; la moquerie et le mépris, comme les soldats, les pharisiens et un des deux brigands : sa dernière attitude a été certainement le reflet de sa vie. Mais, par contre, en voyant les événements extraordinaires à ce moment, l’interrogation et l’interpellation chez certains les ont amenés à croire que Jésus était beaucoup plus qu’un criminel. Cela a été le cas de ce brigand qui – dans la repentance – a compris tout d’un coup qui était Jésus ; il prouve par ses paroles qu’il a les yeux ouverts sur ce que Jésus est et sera.

Lecture Luc 23v40-43 : « Mais l’autre brigand disait: Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ; mais celui-ci n’a rien fait de mal. Et il dit à Jésus: Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. ». Les propos du second brigand dépassent sa personne et nous allons nous les approprier.

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Le tabernacle et le salut en Jésus-Christ

La tabernacle est une tente utilisée par les juifs dans le désert pour adorer Dieu

Dans le désert, Dieu demande au peuple d’Israël de construire une tente (un tabernacle); tous les détails sont mentionnés. Le but de Dieu : être présent au milieu de son peuple et de lui assurer son pardon.

Ce qui est extraordinaire dans chaque partie du tabernacle, c’est qu’elles correspondent à ce que Jésus accomplira à travers sa vie, à travers ce qu’il est. Le tabernacle ne manifestait qu’une approche limitée de Dieu – tout en entrevoyant ce qu’était la vie avec Dieu – mais il annonce à l’avance l’œuvre parfaite de Christ.

Les divisions du tabernacle peuvent aussi correspondre aux différentes parties de la vie avec Dieu.

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Colossiens 3v13 : Le pardon, à quel prix ?

Le pardon est certainement le plus beau geste, le don qui transforme ; pourtant, c’est ce qui manque peut-être le plus à une société malade, autant au niveau spirituel (avec Dieu) que relationnel (avec les autres).

« Comme le Seigneur vous a pardonné, pardonnez-vous de la même manière » (Colossiens 3v13)

On peut simplifier le pardon, et donc le dénaturer ; un peu comme la croyance qui est facilement assimilée à la vraie foi. Par exemple, on apprend à nos enfants à dire le mot magique (« Pardon ») pour penser que le problème est réglé et, ouf…, ils ont évité la punition ; l’enfant peut très bien se servir de quelques mots de regret comme chantage pour que ses parents le laissent tranquille… Et il grandira et agira devant Dieu comme envers les hommes : la superficialité de son regret le conduira à vivre plus difficilement une vraie repentance.

Pas facile non plus d’être sûr que quelqu’un est rétabli dans sa relation avec Dieu parce qu’il a prié en demandant pardon à Dieu. Pour tout cela, l’importance est dans la profondeur de l’attitude intérieure.

A quel prix est accordé le pardon ? « Comme Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi » (Colossiens 3v13).

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